Amérique, où vas-tu ?

Publié le par frenchpuma

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President Obama, his wife Michelle and daughters Malia and Sasha arrive at the Cape Cod Coast Guard Air Station before hopping on the Marine One helicopter to make their way to Martha’s Vineyard.

 

 

 
Le pays doit faire face à une répression sans précédent, mais tout le monde s'en fiche...

Demain, des chiffres très déprimants vont être publiés, qui montrent des déficits record, jamais vus dans toute l'histoire des Etats-Unis, mais tout le monde s'en fiche...


Publié par l'agence Reuters ce matin : 

Le déficit public 2009 atteindra $1.580 milliards

* $9.000 milliards de déficit attendus sur dix ans


L'un des messages envoyés par ces chiffres est le suivant: la question des déficits à moyen et long termes doit être résolue", commente Chuck Marr, directeur des politiques fiscales du centre de recherche Center on Budget and Policy Priorities.

Barack Obama avait promis de réduire d'un quart le déficit américain d'ici la fin de son mandat de quatre ans, notamment en réduisant le coût de la protection sociale.

Selon les républicains, sa volonté d'étendre la couverture sociale aux Américains sans assurance-santé et d'accroître la concurrence dans le secteur de l'assurance privée est bien trop coûteuse pour s'accorder avec cette promesse.

"La tendance (de la dette) à long terme n'est pas viable", estime Rudolph Penner, ancien directeur du CBO, qui se revendique comme républicain modéré.

"Dans un monde parfait, il faudrait faire bien davantage pour maîtriser le coût de la santé et, à mon avis, on ne parlerait pas d'étendre la couverture santé à l'heure qu'il est."

Les défis posés par la hausse du déficit public américains sont nombreux. Les élections parlementaires de mi-mandat l'an prochain vont contraindre Barack Obama à montrer qu'il prend au sérieux la question du déficit, afin de tuer dans l'oeuf les critiques qu'elle pourrait susciter.

Pour de nombreux économistes, il sera difficile pour le gouvernement de rogner sur les dépenses, ce qui devrait se traduire par une hausse de la fiscalité, notamment pour financer la protection sociale des plus âgés. Ils en concluent que la croissance américaine devrait être affectée.

John Taylor, professeur d'économie à l'Université de Stanford, a déclaré vendredi sur Reuters Television que le déficit américain était un danger plus important encore pour le système financier que l'effondrement des prix de l'immobilier.

"Si on perd le contrôle, si les taux d'intérêt grimpent parce qu'il y a de la réticence à acheter de la dette, alors l'économie risque de ralentir", a-t-il dit.




Ah ! Ah ! Ah !


Il a promis de réduire le déficit de moitié, n'est-ce pas ?
Mais alors... pourquoi fait-il exactement le contraire ?

De toute façon, qui s'en soucie ?

Les médias inféodés sont bien trop occupés à s'extasier devant les vacances de la famille présidentielle :

ah ! qu'ils sont beaux !

Et Michelle ? Vous l'avez vue descendre d'avion ?
Ah ! Elle n'a pas mis son short, cette fois-ci ! Elle porte une robe blanche ! Quelle élégance !




President Barack Obama waves to as he escorts his daughter Malia, and first lady Michelle Obama walks with their daughter Sasha after arriving at the Cape Cod Coast Guard Air Station in Bourne, Mass., en route to a vacation on Martha's Vineyard, Sunday, Aug. 23, 2009.

(AP Photo/Stew Milne)


L'Amérique est devenue leTitanic...

Mais tout le monde s'en fout !


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