MAUVAIS ANNIVERSAIRE POUR L'IMPOSTEUR EN CHEF

Publié le par French Nail

 French version ; English version available soon

 

Depuis maintenant un an, le doute persiste sur la question de l’éligibilité d’Obama à la Présidence des États-unis.

 

Reprenons un peu les faits :

 

L’Article II de la Constitution américaine impose, entre autres, au Président des États-Unis pour être éligible, non seulement d’être citoyen américain, mais d’avoir la qualité de citoyen « Natural Born ».

 

La population dans sa très grande majorité ne connaissant pas la véritable définition de ce critère de « Natural Born », soit en ignore la distinction et se contente de penser qu’être citoyen américain suffit, soit le confond avec le critère de « Native Born ».

 

La définition du critère « Natural Born » est simple et jusqu’à présent incontestée : un citoyen américain à la qualité de « Natural Born » s’il est né sur le territoire des États-Unis et si ses parents étaient tous DEUX citoyens américains au moment de sa naissance.

 

Cette définition est trouvée dans l’ouvrage « The Laws of Nations », écrit par Vattel en 1758. Cet ouvrage fut le texte de référence sur la question à l’époque de la rédaction de la Constitution, et est mentionné sur le sujet par plusieurs des rédacteurs (Franklin, Madison et Adams) dans leurs correspondances et comptes-rendus de discussion.

 

Il est bon de rappeler les circonstances de la rédaction de la Constitution : elle fut la conséquence de la Déclaration d’Indépendance promulguée suite à la victoire de la guerre d’Indépendance entre les colonies américaines et l’Empire Britannique. Les rédacteurs de la Constitution avaient donc à cœur d’exclure toute influence étrangère dans leur gouvernance. Le Président américain étant aussi le Chef de l’Armée américaine (Commander in Chief of the American Armies), ils tenaient à tous prix à exclure toute possibilité de double allégeance de la part du Président. Imposer au Président américain d’être né sur le territoire américain (localisation) et d’avoir eu à la date de sa naissance pour parents deux citoyens américains (filiation) était le seul moyen de garantir que le Président n’ait pas de double nationalité de naissance.

 

Jusqu’à présent, tous les Présidents Américains sont nés sur le territoire américain d’un père ET d’une mère ayant alors la nationalité américaine, et ce à l’exception de Chester Arthur qui a accédé à la présidence en 1881. Le père de Chester Arthur était Canadien et ne fut naturalisé Américain que 8 ans après la naissance de Chester. Arthur était parfaitement au fait de son inéligibilité et à cette fin a falsifié et purgé les archives l’impliquant. Il a menti à de nombreuses reprises sur les conditions de sa naissance. Ces faits viennent d’être récemment découverts et prouvent par défaut la validité de la définition susmentionnée.

 

Le cas ne s’étant jamais présenté, la Cour Suprême n’a jamais eu à statuer sur la définition. Toute la jurisprudence porte sur la définition du critère « Native Born » qui est l’acquisition de la citoyenneté américaine par filiation OU par localisation, à savoir en cas de naissance sur le territoire des États-unis ou d’au moins un parent ayant la citoyenneté américaine.

 

En application de la définition susmentionnée, où qu’il soit né, Obama n’a pas la qualité de citoyen américain « Natural Born », son père ayant été à la date de sa naissance, un résidant kenyan sujet britannique (le Kenya en 1961 faisait encore partie de l’Empire britannique). Obama est donc né avec la nationalité britannique.

 

Son lieu de naissance est néanmoins important à cause de l’âge de sa mère en août 61. En effet, en 61 (et pendant de nombreuses années antérieurement et postérieurement), la loi américaine stipulait qu’en cas d’une naissance hors du territoire américain, un citoyen américain ne pouvait pas transmettre sa citoyenneté américaine à ses enfants s’il n’avait pas au minimum 19 ans. Ann Durham avait seulement 18 ans lors de son accouchement et par conséquent, s’il est né au Kenya, Obama n’est même pas né citoyen américain. La seule nationalité qu’il aurait eu de naissance aurait été celle de son père, à savoir la nationalité britannique

 

Par filiation, il aurait par la suite pu demander sa NATURALISATION, mais n’aurait jamais pu avoir la qualité de « Natural Born », ni même la qualité de « Native Born ».

 

Du lieu de naissance d’Obama, nous ne savons que ce qu’il affirme. Il a toujours dit être né à Hawaii. Il a commencé par dire être né au Queen Medical Center pour ensuite affirmer être né dans autre hôpital. Le Kapi’olani Medical Center. Ni l’un, ni l’autre de ces hôpitaux n’ont jamais offert une quelconque confirmation de ce fait. Au contraire, interrogés sur la question, ils restent très évasifs et se retranchent derrière le principe de la protection de la vie privée. Ils font en fait des pieds et des mains pour ne pas répondre directement aux questions. Aucun témoin ne s’est jamais avancé. Pas une seule infirmière, pas un seul médecin, pas une seule sage-femme ou aide-soignante. Pas un seul voisin, pas une seule connaissance, pas un seul ami de la famille. Jamais une quelconque personne n’a dit avoir été présente lors de l’accouchement, avoir vu le nouveau-né, avoir souvenir de cette naissance qui, rappelons-le, était très exceptionnelle. Une adolescente blanche donnant naissance à un bébé noir au tout début des années soixante, à Hawaii où la population noire pouvait alors se compter sur les doigts de la main, ça aurait été un évènement qui aurait marqué les esprits.

 

Par contre, au Kenya, plusieurs membres de sa famille affirment avoir soit été présents à l’accouchement, soit avoir eu connaissance de la naissance. Au Kenya, le fait qu’Obama y est né, est un fait non disputé source de fierté nationale.

 

Pour preuve de sa naissance à Hawaii, Obama a fourni copie de trois « Certification of Live Birth » différentes. Ce document peut être assimilé à une fiche d’Etat civil. On peut compter sur les doigts de la main, le nombre de personnes qui ont personnellement vu les « Certification of Live Birth ». La seule chose que le public n’ait jamais vue, ce sont les copies postées sur l’Internet. Chacune de ces copies révèlent de gros problèmes d’authenticité (bavures bien placées, manque de signature ou de sceaux, etc..).

 

IL EST A SOULIGNER QU’OBAMA N’A JAMAIS PRODUIT SON CERTIFICAT DE NAISSANCE, QUE CE SOIT L’ORIGINAL TEL QU’APPARAISSANT DANS LES ARCHIVES D’ETAT CIVIL DE L’ETAT D’HAWAII OU UNE COPIE CERTIFIEE AUTHENTIQUE.

 

Jamais aucun des hauts fonctionnaires hawaiiens, gouverneur inclus, interrogés sur la question n’a dit avoir lu le Certificat de Naissance d’Obama. Ils font des pirouettes verbales, jouent sur les mots mais ne confirment jamais Hawaii comme ayant été le lieu de naissance du Président. Le gouverneur a confirmé la présence d’un Certificat de naissance au nom d’Obama dans les archives de l’Etat civil, mais n’en a pas donné la date ou la nature. Ceci est important car l’Etat d’Hawaii permet l’établissement d’un Certificat de Naissance même quand la naissance s’est produite ailleurs, à condition que l’un des parents ait sa résidence principale à Hawaii. La demi-sœur d’Obama est née à Jakarta en Indonésie et n’a jamais caché avoir néanmoins un Certificat de Naissance américain établi par l’Etat d’Hawaii.

 

Une autre possibilité est que le Certificat de naissance authentifie l’adoption d’Obama par son beau-père Loe Soetoro. Les archives scolaires indonésiennes authentifient déjà cette adoption. Obama a été inscrit sous le nom de Barry Soetoro, enfant de nationalité indonésienne et de religion musulmane, fils de Loe Soetoro, dans une école publique indonésienne à une époque où seuls les ressortissants indonésiens pouvaient être inscrits dans les écoles publiques.

 

Jusqu’en 2005, l’Indonésie ne reconnaissait pas le principe de la double nationalité. Par réciprocité, les États-unis ne le reconnaissaient pas non plus vis-à-vis de l’Indonésie. On pouvait être indonésien ou américain, mais pas les deux.  Si Obama a assumé en tant qu’adulte la nationalité indonésienne (comme semble l’indiquer ses voyages au Pakistan en pleine guerre de l’Afghanistan contre les russes alors que des visas n’étaient pas accordés aux Américains et, son refus de communication d’une quelconque archive scolaire concernant aussi bien son école privée à Hawaii ou son passage à Occidental University, Columbia University et Harvard, peut-être par crainte qu’y soit mentionné son statut d’étudiant étranger), avant de ne pouvoir se faire élire sénateur étatique, il aurait dû abandonner sa nationalité indonésienne et se faire naturaliser américain. Il n’existe aucune trace de telles démarches.

 

A ce jour, Obama a dépensé des centaines de milliers de dollars pour se défendre dans la trentaine de procès intentés par des personnes individuelles demandant la production de preuves à son éligibilité, comme notamment la production d’une copie certifiée de son Certificat de naissance d’origine.

 

Aucun des procès jusqu’à présent intentés n’a été jugé sur le fond. Ils ont tous été rejetés sur la forme, la plupart sous le prétexte qu’une personne individuelle n’a pas la compétence juridique pour demander la communication de telles preuves.

 

Mais fin Juin, le vent a tourné.

Mi-juin, le Major Stefan Frederick Cook, un militaire appartenant à l’armée de réserve et ayant déjà servi en Iraq sous Bush, s’est vu intimer l’ordre de rejoindre son bataillon pour une nouvelle période de combat.

 

Le Maj. Cook a alors demandé au tribunal de sa juridiction de clarifier l’éligibilité d’Obama afin de pouvoir déterminer la légalité de son ordre de mobilisation.

 

Et là, coup de théâtre….En moins de temps, qu’il ne faut pour le dire, l’armée, au lieu de réfuter l’argument devant le tribunal, a décidé de révoquer l’ordre de mobilisation, ce qui revenait à dire que Le Maj. Cook avait gagné son procès avant même de l’avoir plaidé.

 

La nouvelle de ce procès qui aurait dû être passée aux oubliettes comme de coutume par les grands médias, a attiré l’attention d’un des rares grands noms du journalisme à avoir gardé un semblant d’impartialité. Lou Dobbs, grande pointure de CNN, s’est penché sur la question et a découvert ce que les « birthers » s’égosillent à hurler depuis un an : Que la non éligibilité d’Obama n’est pas une totale divagation, mais en fait une réalité inévitable. En conclusion, il a demandé lors de son émission radio et de son programme télé, qu’Obama produise son Certificat de Naissance tel qu’archivé à Hawaii. S’en est suivie une campagne de ridicule sur tous les fronts. Les blogs, les programmes radio et les programmes télé fidèles à Obama se déchaînent depuis quelques jours insultant toute personne osant demander la production du fameux certificat de naissance ou osant parler de la définition du critère de « Natural Born ».

 

Simultanément, un autre juge, le juge Schneider, présidant à un procès intenté dans le New Jersey, a refusé de débouter le plaignant sur la forme et a décidé d’entendre l’affaire sur le fond. Il a déclaré pour justifier sa décision que la question du Certificat de naissance d’Obama soulevait des questions importantes. Les défendeurs (Obama et sa clique) avaient jusqu’à ce soir (3 août) pour présenter leurs conclusions.

 

Du coup, les langues commencent à délier. Maître Orly Taitz, qui représente le Major Cook et d’autres personnes dans d’autres procès de même nature, vient de demander à un tribunal californien l’authentification d’une autre fiche d’état civil qui lui aurait été communiquée par une source voulant garder l’anonymat.  Le hic est que cette « Certification of Live Birth » vient du Kenya. 


Elle aurait été établie au moment du divorce des parents d’Obama, en 1964.  Ce document authentifie le lieu de naissance d’Obama comme étant Mombassa, au Kenya.



 Si ce document qui comporte plusieurs références vérifiables, est authentifié, les jours d’Obama à la Maison Blanche pourraient bien être comptés.

 

Déjà, le Wall Street Journal, en pleine mission de propagande, avance hier et avant-hier dans ses éditoriaux des lois fictives, sorties tout droit de l’imaginaire, mais justifiant l’injustifiable : qu’une naissance sur un sol étranger n’est pas antinomique à la qualité de « Natural Born ». L’exception Hamilton est réécrite pour le bénéfice du nouveau messie.

 

Ce soir et avant de ne partir en vacances, Harry Reid, le président du Sénat, offusqué de la question, vient de la rejeter au perchoir, la faisant ainsi par mégarde rentrer officiellement dans l’Histoire par sa mention dans les archives sénatoriales.

 

D’autres supporters inconditionnels d’Obama, comme Andrew Sullivan et Carol Swain, virent leur cuti et demandent eux aussi dans leurs posts au Huffington Post, la production du Certificat de naissance archivé. Les rats quitteraient-ils le navire ?

 

Savoir comment toute cette histoire va tourner est impossible. Les enjeux sont énormes. Je suis trop jeune pour me souvenir en détails de l’affaire Watergate et de sa progression que cette affaire me rappelle. Mais si je sais une chose, c’est que quand la rue parle, elle a toujours le dernier mot à plus ou moins long terme.  

 

Et la clameur, loin d’être étouffée, prend de l’ampleur.


Article rédigé par : FRENCH NAIL

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