DECEPTION

Publié le par frenchpuma

Depuis quelques jours, j'observe avec attention la réaction des médias français face aux revirements politiques récents de Barack Obama.





Rappelons qu'il est revenu sur sa promesse de publier les photos de tortures, et surtout sur celle de mettre fin aux tribunaux militaires d'exception :


http://europumas.over-blog.com/pages/LE_REVIREMENT_DE_MISTER_O-1393158.html

Et bien, je trouve que les journalistes français sont plutôt embarassés...

En fait, ils ne savent pas trop quoi dire... Ils n'osent pas trop critiquer leur idole, mais ils se rendent bien compte que quelque chose ne tourne pas rond.

A la radio, à la télé, ou dans les journaux, tous les reportages qui parlent de ça sont un peu réservés... on dit que sûrement, Barack Obama ne pouvait pas faire autrement.
Sûrement, ce n'est pas de sa faute... Il ne savait pas que cela serait si difficile quand il avait fait ses promesses de campagne sur ce sujet... Il doit maintenant s'adapter à la réalité du pouvoir...

Barack Obama hier qui assistait à un match de foot de l'équipe dans laquelle sa fille Sasha joue, à Washington.




Etc... Etc... Bla... Bla... Bla...

Quand les médias inféodés vont-ils enfin oser dire tout haut ce qu'ils pensent tout bas?

Que tout simplement, ils se sont trompés... Ils ont eu tort de placer tous leurs espoirs dans un quasi inconnu, de le porter aux nues comme si avec lui tout allait changer;

Il est temps de redevenir réalistes, Messieurs et Mesdames journalistes !

Soyez enfin objectifs !

Obama, il n'est pas si différent de Bush, finalement. Et surtout, l'une de ses principales caractéristiques, comme nous l'avons sans cesse répété ici pendant la campagne présidentielle, c'est de n'avoir en fait d'avis sur rien, et de passer son temps à faire constamment volte-face, selon le contexte du moment.

Cet homme, décidément, n'a aucune réelle conviction politique, aucun idéal, aucun projet.

Ce n'est qu'un opportuniste qui a su profiter d'une situation de désarroi dans laquelle son pays était plongé, et dont il ne sort pas, bien au contraire.

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