A CLINTON PUMA IN
OBAMALAND

"He can be the Chief Executor of good intentions as President. (...) he is a great executor".
(Bill Clinton's speech at Obama's Florida Rally)


















French article ; English version
below
Pour tous les Obamaniaques de France qui continuent de dire que la débacle du Massachusetts n'est qu'un incident de parcours, et ne reflète pas du tout l'état de l'opinion, laissez moi leur
rappeler quelques faits :
- les nouveaux sondages publiés aujourd'hui confirment tous qu'0bama plonge : Gallup, pourtant toujours gentil avec lui, le place à 47 %, et Rasmussen à 45 !

President Barack Obama wears safety glasses as he visits EMC Precision Machining, a manufacturer of metal components, as part of his
'White House to Main Street Tour' in Elyria, Lorain County, Ohio, where he will discuss the economy, Friday, Jan. 22, 2010.(AP Photo/Charles Dharapak
- les gens avaient déjà perdu confiance dans le Congrès avant l'élection d'Obama, et maintenant, c'est encore pire.
- sur le plan économique, Obama est un désastre, et sur la scène internationale, les chefs d'états étrangers se demandent maintenant comment ils vont pouvoir gérer une telle catastrophe.
- la réforme de la santé est morte et enterrée, elle ne passera jamais au Congrès.
- Quand Obama prétend qu'il est devenu intransigeant avec les banques, ça fait marrer tout le monde.
Donc, il n'y a vraiment rien à attendre du discours sur l'Etat de l'Union la semaine prochaine, car Obama n'a vraiment rien de nouveau à dire...
For all those Obamaniacs in France who keep saying the Massachusetts election is only an incident, and is not
revealing of the mood of American people, let me remind them of a few facts :
- the new polls published today all confirm that Obama is plunging : The friendly Gallup polling firm has Obama at 47% today, and Rasmussen at 45% !

President Barack Obama wears safety glasses as he visits EMC Precision Machining, a manufacturer of metal components, as part of his
'White House to Main Street Tour' in Elyria, Lorain County, Ohio, where he will discuss the economy, Friday, Jan. 22, 2010.(AP Photo/Charles Dharapak
- people had already lost confidence in COngress before Obama's election. Now it is becoming worse.
- in the economic field Obama is a disaster, and on the international stage he has quickly lost all credibility. Foreign leaders are actually wondering how they are going to deal with such a mess
!
- Health care reform is dead, and will never be adopted by Congress.
- When Obama pretends to have become tough on banks, everybody has a good laugh !
Don't expect much from next week State of the Union speech, for Obama has nothing new to say...
French article ; English article
below
On se marre quand on voit la réponse d'Obama à la grande claque reçue avant-hier dans le Massachusetts.
Visez un peu...
Le président américain a annoncé jeudi son intention de faire adopter des réformes pour limiter la prise de risque des principaux établissements financiers
américains.

President Barack Obama speaks during a town hall style meeting at Lorain County Community College in Elyria, Ohio, Friday, Jan. 22, 2010.(AP Photo/Mark Duncan)
La volonté de Barack Obama de réformer le secteur bancaire, annoncée sans coordination avec ses partenaires du G20, crée la confusion sur les efforts internationaux
visant à coordonner la régulation financière, ont déclaré des juristes et des responsables d'autorités de régulation.
Des responsables et parlementaires associés aux débats sur la régulation aux niveaux européen et mondial ont déclaré qu'ils n'avaient pas été mis dans la confidence par la Maison blanche.
Le G20, qui regroupe les principales économies de la planète, avait convenu l'an dernier à Pittsburgh de coordonner les mesures réglementaires, une tâche confiée au Conseil de stabilité financière (CSF).
"Tout le monde coordonnait son travail par l'intermédiaire du G20, du Conseil de stabilité financière et du Comité de Bâle. Le processus international n'est pas devenu incontrôlable, mais il y a un peu de ça. Beaucoup, en Europe, ont été surpris hier", a reconnu un responsable associé au débat multilatéral sur la régulation.
"Nous avons vu le Royaume-Uni avancer de son côté avec ses propres règles sur les liquidités, et maintenant nous avons (ce projet) des Etats-Unis. Personne ne connaît les détails et ne sait si d'autres pays pourraient suivre. Cela crée de la confusion sur le plan réglementaire", a-t-il ajouté.
Si certains responsables politiques français et britanniques ont salué le projet de Barack Obama, d'autres ont mis en garde Washington contre les dangers d'un cavalier seul.
CONFUSION
"Cela se passe en dehors de la structure mondiale qui a été mise en place, à cause de pressions politiques internes", a dit le responsable européen en référence au revers subi cette semaine par les démocrates lors de l'élection sénatoriale du Massachussetts.
Les marchés s'inquiètent de la rapidité avec laquelle le successeur de George W. Bush a annoncé ses intentions sans en avertir l'Europe ou l'Asie et sans préciser son projet, ont noté des experts juridiques et réglementaires.
Le projet de Barack Obama ne va pas nécessairement faire dérailler la feuille de route du G20, estiment de leurs cotés des juristes.
"Cela ne modifie pas la dynamique. Cela place les Européens à un tournant : ils vont devoir faire un choix", estime ainsi Michael McKee du cabinet DLA Piper.
A l'inverse, les autorités américaines pourraient se retrouver en difficulté si elles ne trouvent pas de soutien parmi leurs partenaires.
"Si les Etats-Unis prennent cette voie mais que l'Europe et le G20 ne suivent pas, il sera très, très difficile pour le gouvernement américain de permettre à des banques non-américaines de continuer à opérer aux Etats-Unis", note Simon Gleeson, juriste financier chez Clifford Chance.
"Si le G20 et l'Europe ne suivent pas, on pourrait donc se retrouver face à une véritable guerre commerciale dans les services financiers".
Les juristes estiment en outre qu'il sera difficile de déterminer la frontière entre les activités de dépôts et celles de trading en Europe, où le modèle de banque universelle est courant.
En outre, de nombreuses banques européennes ont déjà commencé à se retirer des activités de trading pour compte propre, en raison d'une moindre rentabilité et de la menace de charges écrasantes.
La question clé pour l'Europe est de savoir si elle va se satisfaire d'une séparation des activités de banque commerciale et de banque d'investissement à l'intérieur des établissements financiers ou si elle les scindera complètement, explique Simon Gleeson.
(source : Le Point Version française Alexandre Boksenbaum-Granier)
Vous savez comment ça s'appelle, ça ?
De la poudre aux yeux !
Ce n'est en aucun cas une réforme du système bancaire.
Cela n'éliminera pas les actifs toxiques, les produits financiers spéculatifs qui ont causé la première crise et qui sont toujours en train d'infester le système.
Obama essaie juste de faire diversion après l'échec retentissant subi par son Parti dans le Massachusetts. Il ne voulait plus entendre parler de vote de défiance à son égard seulement un an après
son arrivée à la Maison Blanche, c'est pour ça qu'il a sorti ce tour de passe passe de son chapeau.

Le problème pour lui, c'est que les Américains ne sont plus dupes...
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